Salsa

Salsa

Le rythme a évolué au fil des différents flux migratoires à partir des années 50, pour réellement s’affirmer dans les années 70. Cubaine ou Portoricaine, l’héritage commun de la musique Salsa se ressent principalement aux niveaux des percussions d’influences Africaines. C’est la fusion de différents styles musicaux tels que le Son Cubano, la Pleña Portoricaine et le Jazz, qui donne naissance au rythme appelé Salsa.

La présence d’instruments de percussions Cubaines, de guitares Espagnoles mais aussi de cuivres, engendre une musique aux sonorités vives qui interpelle des peuples de cultures différentes. En 1968, le groupe Fania-All Star co-fondé par Johnny Pacheco, un Américain d’origine Dominicaine, réunit de grands musiciens. Parmi eux, Alfredo de la Fé, Ruben Bladès, Hector Lavoe, respectivement originaires de Cuba, du Panama et de Porto-Rico.

Quelques années plus tard, la Salsa devient très populaire, notamment grâce à la collaboration d’autres artistes Américains d’origine Portoricaine, extrêmement talentueux. Ray Baretto, Eddie Palmieri, ou même Tito Puente, issu de l’univers du Jazz en font partie. Cette réunion d’artistes venus d’horizons divers sous le Label FANIA, a fortement contribué au succès commercial de ce style musical. Dès le début des années 70, la Salsa entre dans l’histoire des musiques du monde grâce aux différents concerts organisés par la Fania all Star. Ce groupe rencontre un grand succès à New-York, au Panama, à Porto-Rico, à Cuba, en Asie, en Afrique et en Europe. La richesse de la Salsa vient donc de la rencontre entre des musiciens exceptionnels venus des Caraïbes, d’Amérique latine et d’Amérique du nord.

la danse

On ne peut contester que la Salsa puise ses sources du « Son Cubano ». Une danse populaire d’influence afro-hispanique, pratiquée au départ dans les rues de Cuba.

Elle se développe ensuite sous une forme appelée « Rueda de Casino » ou simplement « Casino ». Il s’agit de chorégraphies populaires, dans lesquelles les couples de danseurs forment une ronde structurée autour d’un meneur qui annonce les figures connues des danseurs, et veille à leur bonne exécution. Pour désigner ce meneur on parle de « madre » ou de « cantante ». Celui-ci confirme parfois son annonce par des gestes, lorsque la rueda de casino se déroule dans un univers bruyant. Tous les couples doivent réaliser les figures annoncées en respectant un timing précis, ce qui donne un aspect spectaculaire à la ronde. Des changements réguliers de partenaires sont effectués lorsque le meneur annonce « Dame » ! Les Cubains de Miami ont perpétué la tradition du style « Casino ».

Aux États-Unis

C’est à New-York, grâce à l’apport culturel des différentes populations immigrées originaires de Porto-Rico, du Mexique, de Cuba et de la Dominique, que la Salsa s’est vraiment développée. Dans la célèbre discothèque Paladium les danseurs se retrouvent pour danser la salsa en y ajoutant des mouvements de danse de salon et de jazz. On parle de Salsa portoricaine pour désigner ce style de la salsa cubain ou Colombienne.

D’abord pratiquée aux Etats Unis, elle se répand en Europe et dans le monde. En salsa (dite) Portoricaine, la posture s’apparente à celle des danses de salon. Les danseuses tournent beaucoup et les couples peuvent se détacher pour réaliser des jeux de jambes appelés « shines » dans le jargon de la salsa. On retrouve également des mouvements traditionnels, inspiré de la Pleña portoricaine, qui est une danse traditionnelle aux racines africaines.

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